Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes la plateforme française du vétérinaire à domicile et de la télémédecine vétérinaire. Fondée en 2017 par deux vétérinaires de terrain, Dr Milou propose un modèle qui retourne à l'origine du métier : le praticien se déplace chez le client, du lundi au samedi, de 8h à 20h, pour 69 € tout compris. En parallèle, vos vétérinaires sont joignables en ligne 24h/24, 7j/7, à partir de 4,99 €. Vous couvrez aujourd'hui 14 villes majeures — Paris, Lyon, Lille, Marseille, Toulouse, Nice, Bordeaux, Rennes, Nantes… — et une trentaine de collaborateurs portent le projet.
Vous ne ré-inventez pas le métier — vous y revenez. Avant la clinique-bâtiment, le vétérinaire se déplaçait. Vous combinez ce geste historique avec une couche numérique moderne : prise de RDV en ligne, app mobile, dossier santé partagé, télémédecine pour le triage. Là où la clinique impose son cadre — cage de transport, salle d'attente, table d'examen — vous inversez le rapport. L'animal reste dans son environnement, le vétérinaire observe en conditions réelles.
Vous défendez l'idée que la qualité du soin commence par l'état émotionnel de l'animal au moment où on l'examine. Un chat tétanisé dans sa caisse, un chien qui bave de stress sur la table : ça fausse l'examen et ça abîme la relation maître / animal / vétérinaire. Vous misez aussi sur la médecine préventive, parce que voir l'animal chez lui permet de repérer ce qu'on ne voit jamais en clinique : l'ergonomie du lieu de vie, le comportement habituel, les interactions avec l'environnement. Transparence tarifaire assumée, refus du modèle « clinique-usine ».
Des propriétaires de chiens et de chats en milieu urbain ou péri-urbain, entre 30 et 60 ans, attachés à leur animal qu'ils considèrent comme un membre de la famille. Majoritairement CSP+, sensibles au bien-être animal, souvent déjà clients d'assurances santé animale ou de marques premium. Beaucoup de propriétaires de chats — l'animal n°1 en France — mais aussi des seniors, des personnes à mobilité réduite, des foyers multi-possesseurs pour qui transporter trois animaux en clinique relève de la mission impossible.
Le trajet jusqu'à la clinique est un calvaire. Le chat hurle dans la caisse pendant vingt minutes, vomit, fait pipi. Une fois sur place, il est tellement stressé que le vétérinaire ne peut pas l'examiner correctement, ou doit le tranquilliser pour le toucher. Le maître ressort culpabilisé, vidé, avec une ordonnance et le sentiment d'avoir payé cher pour un examen bâclé. Même scénario pour les chiens anxieux, les vieux animaux arthrosiques qu'il faut porter, les NAC qu'un simple déplacement met en détresse.
Que le vétérinaire à domicile, c'est « moins sérieux » que la clinique, ou réservé aux urgences et à l'euthanasie. Que ça coûte forcément plus cher. Qu'on ne peut pas faire de prise de sang ou d'examen poussé chez soi. Que la téléconsultation, c'est gadget. Ils croient aussi qu'un examen rapide en clinique vaut mieux qu'une vraie observation à domicile, alors qu'un examen sur un animal terrorisé est presque toujours moins fiable.
Les chiffres sur le stress vétérinaire (65 % des chats stressés en consultation, 78,5 % des chiens en peur sur la table). Les vérités qu'on ne dit pas en clinique. Le côté coulisses du métier — ce que le vétérinaire voit en arrivant chez vous et qu'il ne verrait jamais en clinique. Les contre-pieds sur des dogmes nutritionnels et comportementaux. Les histoires d'animaux qu'on découvre malades trop tard parce qu'un examen était impossible en clinique. Tout ce qui les fait se sentir compris comme parents d'animaux, pas comme clients.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible, pédagogue, avec du franc-parler assumé. Christophe Le Dref, co-fondateur de Dr Milou, vétérinaire de terrain depuis 1998, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi le rappel vaccinal annuel n'a plus vraiment de sens depuis quinze ans. Vouvoiement de l'audience, ton qui rassure le maître sans l'infantiliser, refus de la langue de bois professionnelle. Reconnaît le lien affectif comme un fait clinique, pas comme une parenthèse émotionnelle.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Christophe Le Dref devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du porte-parole et du format qui vous ressemblent le plus.
Si le vétérinaire vous vend des croquettes, c'est pas un hasard. Ces croquettes-là, il les marge parfois à 60 %.
Le marketing de la croquette, c'est probablement le marketing le plus efficace que la profession vétérinaire a connu en trente ans. Le système est très simple. On vous explique que les croquettes de supermarché, c'est de la mauvaise qualité. Que celles de l'animalerie, c'est un peu mieux. Et que les meilleures, c'est celles que votre vétérinaire vous vend. Le truc, c'est que cette hiérarchie, c'est pas une hiérarchie scientifique. C'est une hiérarchie commerciale. Les grands fabricants, vous les connaissez, il y en a trois ou quatre, ils signent des partenariats avec les écoles vétérinaires. Ils financent une partie des cours de nutrition. Ils financent aussi les études qu'on va vous citer ensuite pour vous dire que leurs croquettes sont les meilleures. Et nous, vétérinaires en clinique, on les revend avec des marges qui montent parfois à 60 %. C'est pas mal de sacs de croquettes, ça, qui paient pas mal de loyers de cabinets. Moi je dis pas qu'il faut bannir ces produits. Pour certains chiens malades, certains chats qui ont besoin d'une alimentation spécifique, ces croquettes-là sont vraiment indiquées. Mais pour un animal en bonne santé, le label « vétérinaire » sur le sac, médicalement, ça veut dire pas grand-chose. Ce qu'il faut regarder sur un paquet de croquettes, c'est trois choses. Le pourcentage de protéines animales, pas juste « protéines », protéines animales. La liste des ingrédients, dans l'ordre, parce que cet ordre, c'est l'ordre du poids. Et le taux de cendres, c'est-à-dire la quantité d'os et de carcasse qui a été broyée dans la croquette — en gros, plus il est haut, moins il y a de vraie viande. Vous regardez ces trois choses, vous comparez à prix égal, et vous arrêtez de payer pour le marketing.
Moi quand je rentre chez les gens, dans les trente premières secondes, j'ai déjà la moitié du diagnostic.
Quand vous arrivez en clinique avec votre animal, moi je vois quoi ? Je vois un chat dans une cage qui a hurlé pendant vingt minutes de voiture. Je vois un chien à bout de laisse, le poil hérissé, qui sait très bien où il est et qui n'a pas envie d'y être. Et j'ai un quart d'heure pour comprendre ce qui ne va pas. Quand je rentre chez vous, c'est exactement l'inverse. L'animal est chez lui. Il dort sur son canapé. Il est calme. Et avant même qu'on parle des symptômes, je vois déjà énormément de choses. Je vois la gamelle, où elle est posée, ce qu'il y a dedans, si elle est en libre-service. Je vois la litière, où elle est, son état, ce qu'il y a dedans. Je vois le panier, je vois si le vieux chien arrive encore à monter sur la chaise ou si l'arthrose lui a déjà pris la moitié de ses mouvements. Et je vois ce qu'on ne voit jamais en clinique. La fenêtre du balcon ouverte au septième étage. Le diffuseur d'huile essentielle qui tourne dans le salon, qui peut tuer un chat à petit feu. Le bouquet de muguet sur la table basse, qui peut tuer un chat en vingt-quatre heures. L'aliment laissé sur le plan de travail. Je vais vous donner un cas que je raconte souvent. Un chien qu'on m'avait présenté comme « agressif depuis six mois, irrécupérable, condamné ». J'arrive chez eux, je le regarde se déplacer dans le couloir. Il se déhanche. Il rechigne à s'asseoir. Il évite la pièce qui a un sol carrelé glissant. Ce chien-là, il était pas agressif. Il avait mal au dos depuis des mois. Et personne ne l'avait diagnostiqué parce qu'en clinique, le stress masquait la boiterie. C'est pour ça que le métier de vétérinaire, à l'origine, c'était un métier de déplacement. On allait voir les animaux là où ils vivaient. C'est pas une innovation, ça. C'est un retour à un truc qu'on n'aurait jamais dû arrêter.
Quand votre chat se cache, c'est pas qu'il fait la gueule. C'est qu'il souffre, et il a déjà essayé de vous le dire trois fois.
Le chat, c'est un petit prédateur. Et dans la nature, un prédateur qui montre qu'il a mal, c'est un prédateur mort. Soit il se fait manger par plus gros que lui, soit il se fait éjecter du groupe. Du coup, le chat est génétiquement programmé pour cacher ce qu'il ressent. Quand vous le voyez enfin aller mal, c'est qu'il a déjà tenu le coup en silence pendant des semaines. Parfois des mois. Quand un maître me dit « mon chat se cache, il fait la gueule », moi en fait je traduis directement. Il fait pas la gueule. Il est en train de vous dire qu'il est malade. Les signes que les gens ratent, c'est presque toujours les mêmes. Il arrête de venir vous voir le matin. Il dort dans des endroits où il n'allait jamais. Son pelage commence à perdre du brillant, à se laisser un peu sale, parce que se toiletter, ça demande de l'énergie qu'il n'a plus. Il fait pipi à côté de la litière, et là on pense qu'il fait des caprices, alors qu'en fait, soit il a mal à la vessie, soit la litière est devenue trop fatigante à atteindre. Le pire, c'est quand on dit « c'est l'âge ». « Il vieillit, il est plus tranquille, c'est normal. » Non. La vieillesse en elle-même, ça rend pas un chat invisible dans la maison. La douleur, oui. Donc si vous remarquez que votre chat a changé sa carte mentale de la maison, qu'il vous évite, qu'il s'enferme dans une pièce, prenez pas ça comme un trait de caractère. C'est un signal médical. Et plus on le voit tôt, plus on a de marge.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La santé animale, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les maîtres ressortent culpabilisés d'un examen bâclé sur un animal terrorisé, où le marketing a remplacé la science dans une partie de la profession, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.